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La Zone 51

Base Spatiale ou "Projets Noirs" ?

Cette mystérieuse zone est une large étendue principalement composée de l’ancien lit asséché d’un lac appelé Groom Lake. Le fait que cette base renferme des secrets d’Etat ne fait aucun doute. D’ailleurs, il suffit de consulter les cartes officielles de la région pour constater que la zone 51 n’apparaît pas.
Le gouvernement américain persiste à dire que cette base n’existe pas. Pourtant, les nombreuses photographies satellites et les films amateurs sont là pour prouver le contraire.
En soi, le comportement du gouvernement américain n’a rien n’exceptionnel. Aucun pays ne fait de publicité sur ces bases militaires ou de recherche.
Mais, la Zone 51 cache-t-elle réellement une base spatiale ? Les technologies mises au point sont-elles issues de technologies extraterrestres ? Des engins ont été photographiés et même filmés. De toute évidence, ce ne sont pas des avions conventionnels.

Mais, cela suffit-il à accréditer les témoignages de ceux qui affirment que la zone 51 renferme des ovnis, voire même des aliens ?

L’histoire de la zone 51

Bien avant que les médias et les ufologues parlent d’ovnis, la zone 51 était réservée aux essais nucléaires.
Elle servait également de site pour les essais de l’armée américaine, les fameux « projets noirs ».
La base bénéficiait bien sûr d’une surveillance mais rien de comparable à ce qui existe aujourd’hui.
Jusqu’au début des années 80, il était possible de se rendre à Groom Lake en voiture pour observer la base de loin.
Mais, au milieu des années 80, l’armée a réquisitionné un massif montagneux, le massif de Groom.
A partir de là, toute trace de l’existence de la zone sur les cartes a été effacée.

Cette zone n’intéresse pas que les ufologues. Staline surveillait déjà cette base et les Russes ont pris de nombreuses photos satellites.
Certaines ont été prises très récemment par eux ainsi que par des sociétés privées américaines. Ces photos ont été largement distribuées sur le Net.

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Ce qui frappe surtout quand on observe les photos, c’est l’absence totale d’activité en surface. Tout semble désert.
Il est donc plus que probable que les recherches s’effectuent en sous-sol. Le témoignage de David Adair confirme d’ailleurs cette hypothèse.

La base a été construite par la CIA et n’est utilisée que dans le cadre de projets gouvernementaux. Cependant, son exploitation et sa surveillance sont gérées par une société privée.

Zone interdite

L’endroit est particulièrement aride et désert. Un site idéal pour y mener des recherches militaires.

Les mesures de surveillance sont impressionnantes : missiles SOL AIR, détecteurs de mouvements enfouis dans le sol, caméras de surveillance…
L’espace aérien au-dessus de cette zone est interdit, y compris aux pilotes militaires en manœuvre d’entraînement.
Tout pilote, civil ou militaire, qui violerait cette interdiction perdrait sa licence.

Nul ne peut approcher de la zone sans être aussitôt pris en chasse par un hélicoptère et des voitures de surveillance.

Cependant, bien que cela puisse paraître excessif, ce type de mesures est normal autour d’un site militaire ultrasecret.

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L’espionnage n’est pas un mythe et chacun tente de garder jalousement ses nouvelles technologies.

Alors dans ce cas, pourquoi cette zone fait-elle l’objet d’une telle controverse ?

De drôles d’engins dans le ciel

Pendant de nombreuses années, les fans de la zone 51 se retrouvaient sur les hauteurs pour immortaliser sur la pellicule tout objet volant non identifié.
Effectivement, des engins étranges ont bien été observés au-dessus de la base. La vidéo ci-dessous montre l’un de ces objets.
Sceptique ou non, l’engin ne peut être pris pour un avion ou un hélicoptère. Cela ne constitue pas pour autant la preuve que le gouvernement américain détient une technologie extraterrestre.
Ces « soucoupes volantes » ne seraient-elles pas les derniers engins militaires conçus dans le plus grand secret ?

Les ufologues affirment que des ovnis provenant du crash de Roswell ont été récupérés et se trouveraient dans la base 51.
Le moins que l’on puisse dire est que depuis plus de 50 ans, personne n’a été capable de se mettre d’accord sur ce qui s’est réellement passé à Roswell en juillet 1947.
Une chose est sûre par contre c’est que les différentes déclarations officielles de l’époque n’ont été qu’une suite de contradictions et d’explications que je qualifierais de vaseuses.

Difficile de croire en effet que des officiers au service des renseignements aient pu confondre un ballon météorologique équipé d’un réflecteur radar avec un objet inconnu composé de matériaux encore moins connus dont les débris ont bien été récupérés.

Ballons sonde

Après le ballon météorologique, en 1994, soit 40 ans après les faits, l'Air Force sort une nouvelle version. Les débris de Roswell sont ceux d'un ballon Mogul. Ces ballons servaient aux mesures lors des essais atomiques. (sur les photos, des modèles de 1947 et 1948)

Mais aucune preuve ne vient étayer cette théorie. La relation entre le crash de Roswell et les activités de la base 51 restent donc pure spéculation.

Par contre, deux témoignages, celui de Robert Lazar et celui de David Adair, ne manquent pas d’intérêt.

Le témoignage de Robert Lazar

Cet homme a été mis au ban de la communauté scientifique suite à ses déclarations fracassantes. Robert Lazar était un scientifique qui travaillait pour le gouvernement. Dans le cadre de ses missions, il a travaillé dans la zone 51 en 1988 et 1989.
Il affirme qu’il aurait eu, au cours de son séjour, accès à des renseignements qui constitueraient une preuve irréfutable de l’existence d’une vie extraterrestre.
Il affirme également que « la technologie qu’il a pu voir dans cette base a des centaines et des centaines d’années d’avance sur la nôtre. »

Physicien et mécanicien talentueux, Lazar déclara lors d'une émission de télévision en Mai 1989 avoir travaillé sur le système de propulsion d'un appareil extraterrestre pour le compte de l'Armée Américaine durant 5 mois à partir de décembre 1988. Il déclara que le gouvernement américain y conduisait un programme sur 9 soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre.

Peu de temps après, il donna plus de détails en décrivant notamment le site "S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient rassemblés.

Il a également déclaré avoir consulté de nombreux documents sur les ovnis et leurs 'occupants', de petits êtres chauves au teint grisâtre, répertoriés comme originaires de la zone stellaire de Zeta reticuli. Il a même dit avoir aperçu "d'étranges petits êtres".

Il pénétra à l'intérieur de l'un des disques et acquit la conviction que « tout cela venait d'un autre monde ». « Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents ». « Chacun des objets présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé puis refroidi ».
Il fait également état de hublots, de voûtes et de sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qu'il avait identifié comme l'unité de propulsion, il s'agirait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité

Ce témoignage semble régler le mystère de la base 51. Malheureusement, la crédibilité de Robert Lazar a été mise en doute, non sans raison.

Lazar

Il dit avoir été diplômé de deux Universités américaines mais n’a jamais pu en apporter la preuve.
Robert Lazar déclare avoir obtenu sa maîtrise du MIT en 1982. Les recherches conduites par le biais du répertoire des étudiants du MIT de 1978 à 1990 prouvèrent que Lazar n'a jamais mis les pieds dans cet Institut.

Il a également menti en affirmant avoir travaillé de 1982 à 1984 au Laboratoire National de Los Alamos dans le cadre de l’Initiative de Defense stratégique « Guerre des Etoiles ».

De plus, ses activités sont plus que douteuses pour un homme qui se prétend scientifique.
En 1985, Lazar et sa femme acquièrent un bordel à Reno dans le Nevada.
En avril 1990, il a été arrêté à Las Vegas et le 18 juin inculpé dans une affaire de prostitution.

Aujourd'hui, il possède plusieurs affaires, dont un studio photo et une compagnie qui répare les écrans. Il touche des royalties des modèles en plastique de soucoupe volante, modèles basés sur ses descriptions et fabriqués par Testor. Ses nombreuses interviews lui rapportent également des revenus non négligeables.

Donc, Robert Lazar pourrait être un parfait mythomane qui s’invente la vie qu’il aurait aimé mener, à savoir celle d’un scientifique de renommée mondiale hautement diplômé.
Faut-il pour autant rejeter toutes ses déclarations ? Je vous laisse juge.

Pour en savoir plus sur Robert Lazar

Le témoignage de David Adair

David Adair est un ingénieur de réputation mondiale spécialisé dans l'aérospatiale et l'aéronautique ayant travaillé pour l'armée américaine (l'Air Force et la Navy) ainsi que pour d'importantes firmes en armement.

C’est également un surdoué. En 1965 il construit sa première fusée. En 1971, il gagne le Most Outstanding in the Field of Engineering Sciences de l'USAF. A cette époque il invente un moteur de contention de fusion électromagnétique.

David Adair

En 1973 il conçoit et fabrique le système mécanique permettant de changer les moteurs de turbine de jets qui fait encore référence aujourd'hui.

En 1997, Adair apporte son témoignage au projet Révélation du CSETI. Lire le témoignage

Son intégrité et sa sincérité ne peuvent en aucun cas être mises en doute contrairement à celles de Robert Lazar.

Lors de son bref séjour dans la base 51 il y a plus de 30 ans, il a pu observer deux pistes d’envol de plus de 3 000 mètres chacune.
Arrivé au hangar central, le sol s’est affaissé. Un ascenseur géant a mené les visiteurs à environ 60 m sous terre.
Apparemment l’installation souterraine est gigantesque. Elle est surmontée d’une sorte de toit en cascade, un peu comme un arc-en-ciel.
Puis, les murs ont glissé devant lui et il a pu ainsi voir de grands espaces de travail et des bureaux.

On lui a fait voir un réacteur de la taille d’un autobus. Selon lui, le réacteur était incroyablement sophistiqué et d’une technologie très avancée. L’engin ne comportait aucun boulon, ni soudure apparente.
Le plus étrange était que la matière semblait sensible au toucher, comme vivante. Elle semblait réagir aux ondes.

Le réacteur qu’il venait d’inventer était bien primitif à côté de cet engin.

Aujourd’hui, des recherches officielles sont menées sur des avions de combat. Le pilote est relié grâce à des électrodes au cerveau commande de l’avion.
Ce sont les pensées du pilote qui font réagir l’engin. Il y a donc une véritable relation symbiotique entre le pilote et son avion.
Le réacteur observé dans la zone 51 dans les années 70 était conçu selon le même principe ; changeant de couleur en fonction de l’état d’esprit de celui qui le touchait.
Mais, à cette époque, aucun pays ne possédait une telle technologie.

C’est le seul scientifique à avoir observé directement ce qu’il considère comme étant un réacteur symbiotique, voire biologique, d’origine extraterrestre.

Interview du journaliste Robert Stanley en 2002 au cours duquel David Adair raconte son expérience de la zone 51.

Interview de David Adair

Base spatiale ou "projets noirs" ?

Si l’on privilégie l’hypothèse de la base de recherche, on ne peut que se poser certaines questions.
»Comment les Américains ont-ils fait pour prendre une telle avance technologique ? » ; « Pourquoi ces engins révolutionnaires qui semblent pourtant voler ne font-ils pas l’objet d’une commercialisation ou au moins d’un usage militaire ? » ; « D’où les Américains tiennent-ils leurs connaissances ? ».

Les Etats-Unis, l’Union Soviétique et l’Europe ont eu une avancée technologique assez similaire jusqu’à présent.
Pourtant, dans ce cas précis, déjà il y a plus de 30 ans, si l’on s’en réfère au témoignage de David Adair, les Etats-Unis avaient en leur possession une technologie totalement inconnue et très en avance pour l’époque.

Cette base n’est pas un mythe. A chacun de se forger sa propre opinion mais il est tout de même étrange qu’une simple base de recherche fasse l’objet d’un tel mur du silence.

De nombreux prototypes issus des « projets noirs » sont bien connus et ont été photographiés avec l’autorisation des autorités.

Lockheed SR-71 Blackbird

Lockheed SR-71 Blackbird. C'est un avion espion qui vole à Mach 3,2 et met 300 km à faire demi-tour ! Il a repris du service récemment

Les Etats-Unis ne sont pas les seuls à maîtriser la technologie des avions quasi-triangulaires. C'est sans doute pourquoi, il y a de plus en plus d'observateurs qui décrivent des "ovnis" de cette forme.

Certaines firmes américaines ont même dans les années 60 construit des dirigeables triangulaires, notamment le Big Wing, un immense dirigeable triangulaire d'environ 200 m d'envergure.

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Sur le diaporama, quelques prototypes issus des "projets noirs" de différents pays. 1/ L'Avrocar en 1959 2/ Le Have Blue qui est devenu le F-117A, utilisé lors de la guerre du Golfe 3/ Le bombardier britannique Avro Vulcan

Il existe deux grandes théories qui s’affrontent :

Les uns pensent que le gouvernement américain essaye de mettre au point des technologies militaires capables de leur donner la victoire en cas de conflit mondial.

Les autres prétendent que la menace ne vient pas de la Terre mais de l’espace.

Existe-t-il vraiment une menace qui pourrait ébranler les fondements mêmes de notre société ? Si des engins américains sont responsables des observations d'ovnis, pourquoi l'Air Force teste-t-elle ses engins à l'étranger ? Il y a pourtant suffisamment de déserts aux États-Unis.

Il serait surtout temps que l'armée américaine cesse de cultiver le secret ce qui éviterait le doute et surtout de voir fleurir des théories farfelues.

V.Battaglia (05.09.2005)

Le crash de Roswell . Vidéo Base 51 . Vidéo "ovni" au-dessus de la base 51

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