Varan de Gould
Ce grand lézard australien, surnommé
varan-cheval de course, peut se déplacer
à vive allure sur ses pattes postérieures. |
Moins imposant que le varan de Komodo, ce dragon mesure 1,60 m
de long. Il n’est pas rare de le voir courir à toute
vitesse, dressé sur ses pattes postérieures, dans
les vastes étendues du continent australien. Son corps brun ponctué de jaune le rend presque invisible sur le sol sablonneux des régions où il vit. On connaît trois variétés dont la couleur varie légèrement.
Varan de Gould. By Joachim S. Müller Bien qu’il ne soit pas agressif, le varan de Gould se défend quand on l’attaque. Dressé sur ses pattes postérieures, il gonfle son cou pour effrayer l’adversaire. Acculé, il peut lancer de violents coups de queue et de griffes. Le varan de Gould creuse son terrier dans le sable. C’est là que la femelle dépose ses œufs au nombre d’une douzaine environ.
La plupart de ses déplacements sont dictés par la recherche de proies. Bien installé sur sa queue qui sert de trépied, ce varan peut ainsi explorer un large territoire.
Varanus gouldii. By Stephen Barnett Il passe la nuit dans de profonds terriers souterrains. Il devient
actif le matin après s’être chauffé au
soleil. Là, après avoir refait le plein d’énergie,
il part en chasse. Il affectionne les serpents, les lézards
et les lapins.
By Joachim S. Müller Grâce à son gosier extensible, il est capable d’avaler de grosses proies. Si la proie est trop volumineuse, il la déchiquette d’abord avec ses griffes et ses dents. On a parfois surpris le varan de Gould dans les poulaillers en
train de dérober des œufs et même des volatiles. V.B (12.06.2005)
Règne : Animalia
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