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On retrouve une survivance de cette coutume, aujourd’hui,
dans l’armée britannique. En effet, le repas de Noël
est traditionnellement servi aux hommes de troupes par les gradés.
Cependant, le christianisme ne pouvait conserver cette coutume
romaine dans son intégralité. La fête terminée,
les « rois » des esclaves étaient conduits au
cirque pour y être mis à mort.
Les chapeaux en papier et les « diablotins » ou «
papillotes à pétard » sont une survivance des
orgies de la Rome ancienne.
Quant aux bougies et à la bûche de Noël, elles
appartiennent aux traditions scandinaves. En plein milieu des hivers
froids et sombres, elles apportaient un espoir de lumière
et de chaleur.
Peu à peu, dans les siècles qui suivirent la conquête
normande, la religion chrétienne s’implanta avec ses
chants et ses fêtes de la Nativité.

Superstition de Noël
Si un de leurs enfants naissait à Noël, c’était
pour les Grecs, une grave raison de se tourmenter.
La fête de Noël est une occasion de se réjouir
mais pas le fait d’avoir conçu un enfant le 25 mars,
jour de l’Annonciation, lorsque l’Archange Gabriel avertit
Marie qu’elle serait mère de Dieu.
Il fallait en effet prendre d’énormes précautions
pour empêcher le bébé de devenir un Kallikantzaros,
c’est-à-dire un lutin.
Il fallait l’attacher avec des tiges d’ail ou lui passer
les ongles de pied à la flamme.
Ces lutins malfaisants devenaient parfois si grands que les toits
des maisons leur arrivaient à la taille.
Généralement noirs et velus, ils avaient de grosses
têtes, des yeux injectés de sang et des ongles recourbés.

Heureusement pour les hommes, les lutins passaient leur temps à
tenter d’abattre à coup de hache l’arbre qui
soutient le monde.
Chaque année, au moment où ils étaient sur
le point d’y parvenir, survenait l’anniversaire de la
naissance du Christ.
L’arbre se régénérait alors miraculeusement.
Les lutins entraient alors dans une terrible colère.
V.B (23.12.2005)
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