Outre les empreintes mystérieuses, des fossiles
« humains » retrouvés un peu
partout à travers le monde laissent sceptiques.
Les découvertes sont classées par
ordre chronologique.
1837 : sépulture de Pygmées
Des squelettes qui mesuraient 0,90 cm à 1,35 m, inhumés
dans des cercueils en bois, ont été découverts
dans l’Ohio en 1837.
Aucun objet façonné, près d’eux, ne permit
de dater la culture de ces Pygmées.
Leur nombre conduisit les observateurs à supposer qu’ils
avaient dû être les habitants d’une agglomération
considérable.
(Source : The Gentleman’s Magazine, août
1837)
1880 : des crânes cornus
Des crânes humains cornus ont été trouvés
dans un tertre funéraire de Sayre (Pennsylvanie). A part
ces saillies cornées, à quelques centimètres
au-dessus des arcades sourcilières, ces squelettes possédaient
une anatomie normale.
Par contre, leur taille était très au-dessus de la
moyenne soit 2,10 m de haut environ.
Les chercheurs pensent qu’ils ont été inhumés
vers l’an 1200 de notre ère.
On pourrait croire que c’est un vaste canular mais ce sont
bien des chercheurs dignes de foi qui ont fait cette surprenante
découverte. Parmi eux, un historien de Pennsylvanie, un dignitaire
de l’Eglise presbytérienne et deux professeurs de l’American
Investigating Museum du Massachusetts.
Certains de ces os ont été envoyés à
l’American Investigating Museum de Philadelphie, où
personne ne semble savoir ce qu’ils sont devenus.
(Source : Pursuit, 1973)
1888 : une double rangée de dents
Sept squelettes ont été retrouvés dans un
tertre funéraire dans le Minnesota. Ils avaient une double
rangée de dents aux mâchoires supérieure et
inférieure, le front bas et fuyant avec des arcades sourcilières
proéminentes.
Ils avaient été inhumés en position assise.
1911 : des géants roux
Dans le Nevada, des mineurs entreprirent en 1911 d’exploiter
les riches dépôts de guano de la grotte Lovelock.
Rapidement, ils tombèrent sur des vestiges indiens et surtout
sur une momie de 1,98 mètre de haut, aux cheveux roux.
Les légendes des Indiens Païoute parlent d’une
tribu de géants roux, les Si-té-cah, jadis ennemis
mortels des indiens de la région.
Crâne géant exposé
au musée Humboldt au Nevada
En 1912, l’université de Californie de Berkeley et
la Société d’histoire de l’état
du Nevada, dépêchèrent un scientifique.
Malheureusement, l’exploitation du guano avait tout bouleversé
et il ne put récupérer que quelques objets.
Au cours des années suivantes, on découvrit d’autres
fossiles dont des fémurs qui appartenaient à des individus
d’au moins 1,80 mètre, taille remarquable pour l’époque
et le lieu.
Les anthropologues admettent que des Indiens roux ont existé
dans l’Ouest américain. Cependant, nulle part on ne
fait mention d’un peuple de géants roux.
1921 : une blessure énigmatique
On peut voir au musée d’histoire Naturelle de Londres
un crâne d’un homme de Neandertal. Ce crâne, vieux
de plus de 20 000 ans, présente une étrange blessure.
Sur le côté gauche, on aperçoit nettement un
trou rond et lisse. La netteté de la blessure laisse à
penser qu’elle a été provoquée par un
projectile lancé à très grande vitesse, comme
le ferait une balle.
A l’opposé de cette blessure, le crâne est fracassé
comme si le projectile était ressorti.
Un expert en médecine légale de Berlin a estimé
après examen que ce trou était identique à
celui causé par une balle.
Ce crâne a été trouvé à 18 m de
profondeur dans l’actuelle Zambie.
Cette découverte est d’autant plus étrange
qu’elle n’est pas unique. Le crâne d’un
aurochs, une espèce de bœuf sauvage disparue depuis
le 17e siècle, présentait un trou lisse de forme arrondie,
ressemblant également beaucoup à une blessure par
balle.
Le squelette a été découvert dans l’ex-URSS.
L’animal aurait vécu plusieurs années après
avoir reçu cette blessure.
(Source : Inexpliqué, 4-42)
1932 : une momie d’enfant
Ce sont des chercheurs d’or qui découvrirent dans
le Wyoming cette momie d’un être de 35 centimètres
de haut.
Cette momie a contribué à perpétrer les légendes
des « petits hommes » auxquelles croyaient les indiens.
Mais, en 1979, la momie fut étudiée d’après
les radios prises par le Dr George Gill, professeur d’anthropologie.
Ce petit corps ratatiné était, conclut-il, celui d’un
bébé ou d’un fœtus, appartenant peut-être
à une tribu d’indiens préhistoriques.
Momie qui est étonnante de
par ses proportions adultes
Le petit devait être atteint d’anencéphalie,
une malformation congénitale qui explique ses proportions
adultes.
1973 : deux squelettes de 100 millions d’années
C’est dans l’Utah que des bulldozers mirent à
jour deux squelettes en parfait état. Ils furent examinés
par le professeur d’anthropologie J.P Marwitt. D’après
lui, la formation dans laquelle les squelettes ont été
inhumés date au moins de 100 millions d’années.
Les os n’étaient ni brisés, ni dérangés
et n’avaient pas été transportés par
une crue à cet endroit.
Apparemment, les deux personnages étaient morts au même
endroit où se trouvaient leurs squelettes.
D’aspect relativement moderne, les fossiles n’étaient
pas ceux d’hominidés primitifs.
Ce qui est mystérieux dans cette histoire, c’est que
les ossements ont été photographiés et filmés
puis envoyés à l’université de l’Utah.
Mais, nul ne connut jamais les résultats de la datation.
On sait que le chef des travaux, Lin Ottinger, récupéra
les ossements mis dans un coin et négligés pour une
raison inconnue par Marwitt. Cette affaire est restée sans
suite.