Springbok
Parce qu’il est rapide et agile, le springbok
(Antidorcas marsupialis) a donné son nom
et son image à la célèbre équipe
de rugby d’Afrique du Sud.
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Que se soit pour fuir ou pour jouer, le springbok, quand il saute, a la tête baissée, le corps courbé et les jambes raides. Ces bonds sont une des caractéristiques du springbok dont le nom signifie littéralement « la chèvre qui saute ».
C’est le plus souvent le soir ou le matin, quand la chaleur
n’est pas encore trop forte, que l’on peut voir le springbok
cabrioler. S’il repère un lion ou un guépard, il dresse
une crête de poils blancs le long de son dos et sur sa croupe
pour avertir ses congénères du danger.
Capable de rester longtemps sans boire, le springbok a néanmoins
besoin d’une certaine quantité d’eau pour survivre. Pour toutes les espèces de gazelles et d’antilopes,
la température du cerveau ne doit pas dépasser 42°C,
sous peine de lésions cérébrales. Tous les bovidés possèdent dans la mâchoire
supérieure un organe tapissé de muqueuses olfactives,
l’organe de Jacobson.
Autrefois, il arrivait que des hardes rassemblent plus d’un
million d’individus. Lorsque les troupeaux arrivaient jusqu’à
la mer, les springboks buvaient avidement l’eau salée
et mouraient par milliers sur les côtes. Chassé pour la qualité de sa viande, le springbok a vu ses effectifs diminuer. Il y a quand même environ 20 000 individus dans le parc du Kalahari. V.B (24.02.2006)
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