
On pense
que les restes appartiennent à un mâle.
Sa première phalange, longue et incurvée, indique
qu'Orrorin se suspendait parfois aux arbres. Il était donc
encore proche des grands singes.

Par contre,
la taille de ses molaires est identique à celle des hommes
modernes.
Ces différents caractères contradictoires compliquent
grandement sa classification car il a des caractéristiques
propres aux grands singes et d’autres propres aux hominidés.

Sa taille
a été évalué à 1,25 m maximum
pour un poids d’environ 40 kg. Il habitait dans l’actuel
Kenya.
Dernières news
Trois millions d’années
avant l’australopithèque Lucy, Orrorin tugenensis était
déjà adepte de la bipédie, affirment des chercheurs
américains et français dans la revue Science publiée
le 3 septembre 2004.
Cette caractéristique place cet ancêtre dans l’arbre
généalogique des hominidés.
Les chercheurs ont analysé le fémur
d’Orrorin tugenensis grâce à une technique de
tomographie assistée par ordinateur (CT scan). Ils ont constaté
que la partie supérieure est plus fine que la partie inférieure,
avec un ratio de l’ordre de trois (ce ratio peut dépasser
quatre chez l’homme).
Ce fossile témoigne donc d’une
transition vers la station debout. Cela confèrerait à
Orrorin tugenensis un avantage non négligeable sur Toumaï
, vieux lui aussi d’au moins 6 millions d’années.
| 6 Ma et + |
Ardipethecus
Australopithecus |
Paranthropus |
Homo |
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Hominides
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