De nombreux animaux, principalement des bovins,
sont victimes de mutilations aux Etats-Unis mais
également au Mexique, en Argentine et au
Canada.
Les mutilations ont commencé au début
des années 60 et continuent toujours aujourd’hui.
Le premier cas de mutilation officiellement recensé
est survenu en 1967 avec la mort mystérieuse
d’un cheval nommé Snippy.
De nombreuses théories ont été
émises concernant ces mutilations : intervention
d’extraterrestres ou agissements de sectes.
A ce jour, malgré les investigations, aucun
coupable n’a pu être arrêté
et aucune des hypothèses n’a pu être
confirmée.
Premier cas de mutilation de bétail
Snippy était un hongre de 3 ans qui pâturait dans
un ranch au Colorado. C’est le soir du 7 septembre qu’on
vit Snippy pour la dernière fois, cabriolant et folâtre
comme à son habitude. Le lendemain matin, il ne vint pas
au ranch chercher sa ration journalière.
Des recherches furent entreprises et l’on retrouva le cheval,
mort, dans un pré, à environ 400 m de la maison.
Le malheureux cheval gisait sur le flanc gauche dans un état
effroyable. Il semblait que son cou avait été coupé
jusqu’à l’os. Au-dessus des épaules, il
ne restait aucune trace de chair. Il ne subsistait de la tête
que le crâne décharné.
Sur le sol, on remarqua plusieurs tâches sombres, deux buissons
écrasés et à côté de l’un
d’eux, de petits trous semblant avoir été perforés
dans le sol.
Sur l’un des buissons, on retrouva une partie de la crinière
de Snippy.
Le plus surprenant fut l’absence de toute trace, même
de celles du cheval, dans un rayon de 30 mètres autour du
corps.
Des empreintes montraient que Snippy avait dû courir avec
d’autres chevaux, puis ceux-ci avaient fait demi-tour vers
le ranch. Au-delà, les traces du cheval continuaient sur
une courte distance, puis s’arrêtaient brusquement à
une trentaine de mètre de l’endroit où le corps
fut découvert.
Son sang, son liquide céphalorachidien, ses tissus cérébraux
et ses organes avaient disparu.
L’autopsie complète, réalisée un mois
après, n’apporta rien de nouveau. Le médecin
déclara qu’il ne trouvait rien d’anormal à
la disparition des organes dont les charognards se régalent.
Il déclara que le sang s’était coagulé
et que les tissus cérébraux s’étaient
décomposés naturellement.
Il découvrit également les traces d’une grave
infection sur le flanc droit du cheval et constata que la peau,
près de l’épaule, « avait été
incisée ».
Il supposa que quelqu’un avait tranché la gorge de
l’animal pour mettre fin à son agonie.
Plus tard, le corps fut examiné par un vétérinaire
privé. Il trouva dans l’os pelvien des lésions
causées par des impacts de balles. Il supposa à son
tour qu’on avait tiré sur Snippy et que le cheval s’était
mis à galoper jusqu’à l’épuisement
pour se jeter sur des fils barbelés.
L’intervention humaine ne fait aucun doute dans ce cas bien
que les différentes hypothèses n’expliquent
pas l’absence de traces autour du cadavre.
Le squelette de Snippy a été
exposé au Luther Bean Museum, de l’Adam State College
OVNIS et mutilations
Dans plus d’une douzaine d’Etats, les éleveurs
de l’Ouest américain crurent à l’intervention
d’extraterrestres.
En effet, on signala à maintes reprises la présence
d’ovnis dans les régions concernées.
Ainsi, au début de 1975, près de Copperas Cove au
Texas, on vit planer dans la campagne une lumière orange,
la nuit où un veau fut mutilé.
Des fonctionnaires du Service public de sécurité du
Texas vinrent inspecter les lieux. Ils constatèrent qu’autour
du veau mort, la végétation était bizarrement
aplatie, comme écrasée par un souffle puissant, dessinant
des motifs de feuilles en cercles concentriques.
A 40 mètres du veau mort, des motifs identiques apparaissaient
sur un espace d’un diamètre de 9 mètres environ.
Photo prise par le photographe et journaliste Howard
Burgess en 1976 suite à la mutilation d'un taureau. Sur les
20 photos prises, 2 montraient deux petites taches rondes dans le
ciel. L'écartement variait d'une photo à l'autre.
Ces deux " taches " n'étaient pas visibles à
l'oeil nu dans le ciel. Un défaut dans la pellicule ?
Il est impossible de citer tous les cas tant ils sont nombreux.
Toujours au Texas en 1975, une génisse fut retrouvée
morte sur une aire de végétation écrasée.
L’animal avait le cou tordu et la tête pointée
vers le ciel. On avait prélevé sa langue, ses organes
externes et découpé son nombril. Il n’y avait
aucune trace de sang à côté du cadavre.
Quelques jours plus tôt, un bouvillon mutilé avait
été découvert dans un cercle de blé
jeune roussi.
Des experts de la base aérienne de Reese firent des analyses
qui révélèrent une radioactivité de
0,5 pour 100 plus élevée que la normale. Une différence
faible mais restée inexpliquée.
Une intervention aérienne ?
Parmi les nombreux cas de mutilations, certains laissent penser
à l’intervention d’un engin aérien quelconque.
En effet, de nombreux animaux morts semblent s’être
« écrasés » au sol.
En août 1975, le shérif W.L McDonald déclara
avoir examiné une génisse mutilée, apparemment
tombée d’une hauteur de quelques mètres dans
une mare.
Au Colorado, on trouva deux vaches mutilées dans un pré
dont la barrière était cadenassée. Le shérif
Norman Howey déclara : » elles n’auraient pu
s’y trouver à moins d’avoir été
larguées d’un engin volant ».
En 1979, une série de 16 mutilations au Nouveau-Mexique
fut reliée à l’apparition d’engins volants
dont certains furent identifiés comme étant des hélicoptères.
Un éleveur subit d’ailleurs le tir d’un de ces
engins qui ne fut jamais retrouvé.
Deux policiers d’une tribu Apache virent également
non loin de Dulce un engin « planant à une quinzaine
de mètres du sol et braquant un puissant projecteur sur le
bétail ».
Un cas daté du 6 octobre 2001, toujours dans le comté
de Pondera, révèle quant à lui que l'animal
fut retrouvé dans un espace en jachère où normalement
il n'aurait pas dû s'y trouver. L'emplacement où gisait
l'animal mutilé montre une forme de cratère, comme
si celui-ci avait été jeté verticalement d'une
grande hauteur.
Les sectes sataniques
Les sectes ont été accusées d’être
responsables de ces mutilations. Dans certains cas, l’intervention
humaine ne fait aucun doute ce qui a renforcé cette conviction
de nombreux éleveurs.
En 1975, un éleveur trouva sur sa propriété
une valise bleue. Elle renfermait une oreille, une langue de vache
et un scalpel. Ce fut le premier indice corroborant l’intervention
d’un culte satanique.
De nombreux animaux morts ont été envoyés
à l’Ecole vétérinaire. A cette époque,
un rapport fut rédigé sur 6 cas qui avaient pu être
autopsiés.
Les animaux étaient morts de cause naturelle et cinq d’entre
eux semblaient avoir été, ensuite, mutilés
par des mains humaines.
Une vache trouvée morte en
1978 est examinée par les policiers du Nouveau-Mexique
En 1975, un pis de vache dont le contenu naturel avait été
remplacé par du sable fut retrouvé.
En février 1976, un veau mutilé avait la bouche remplie
de clinquant métallique, du type de celui que les avions
militaires larguent afin de brouiller les radars.
Dans tous ces cas, l’intervention humaine est évidente.
Les agents de la police montée canadienne de Calgary (Alberta)
acquirent la certitude en 1980 qu’une secte mutilait le bétail
dans le secteur. Ils n’en dirent pas d’avantage sur
les circonstances des mutilations.
Des enquêtes ont été menées aux Etats-Unis
pour identifier les adeptes de ces sectes mais les recherches sont
restées vaines.
Traces mystérieuses et éléments inexpliqués
Le 13 juin 1976, des « traces mystérieuses qu’on
eût dit laissées par des ventouses » furent signalées
par un inspecteur du Contrôle sanitaire du bétail au
Nouveau-Mexique. Il enquêtait alors sur un cas typique de
mutilation sur une vache.
Dans sont numéro du 15 juin, l’Albuquerque Tribune
décrivit ces marques comme celles d’un trépied
ayant 20 cm de diamètre, avec un écart entre elles
de 70 centimètres. Elles s’arrêtaient à
150 m de l’animal mort comme si « on avait atterri là,
marché jusqu’à la vache, puis regagné
le point de départ ».
Des incidents similaires se produisirent dans la région de
Dulce en 1978.
Le 21 octobre 1975, on trouva un bison de 750 kilos mort dans un
enclos du zoo du mont Cheyenne au Colorado.
Les organes génitaux étaient mutilés ; on avait
prélevé une oreille, le pis et une plaque de peau
de 155 centimètres carrés.
Aucune trace de pas n’a été découvert
dans l’enclos.
L’autopsie révéla que le sang de l’animal
était anormalement fluide. Il y avait dans les cavités
abdominale et thoracique une quantité excessive de liquide
sérosanguin (anticoagulant).
Les mutilations continuent
Les mutilations ne se sont pas arrêtées après
cette période des années 1970. Depuis le premier cas
signalé en 1967, de 10 à 20 000 têtes de bétail
ont été retrouvées mortes et mutilées,
essentiellement aux Etats-Unis.
Vache mutilée au NE
de l’Utah, trouvée le 16 octobre 1998
A g. l’œil a été extrait à l’aide
d’un instrument tranchant.
A dr. gros plan sur les poils coupés net (x 20).
La vache était enceinte de 3 mois mais le fœtus resta
introuvable.
Photos NIDS : National
Institute for Discovery Science
Dans le Montana, entre Juin et Octobre de 2001, 15 cas des mutilations
de bétail ont été rapportés.
Extrait d’un article paru dans le quotidien El Diario de
la Pampa, La Pampa, Argentine, le 15 Avril 2003.
Les services officiels Argentins avaient à l'époque
tenté de convaincre la population que ce sont des souris
qui mangent le bétail.
GENERAL ACHA (Agencia) -- Les éleveurs de bétail
d'une large section du département de Lihuel Calel sont inquiets
à cause du retour des mutilations de bétail. Dans
une interview avec le EL Diario, un jeune propriétaire d'un
ranch a fait remarquer que deux vaches mutilées et un veau
ont été trouvés l'année dernière
sur sa propriété. L'éleveur a remarqué
qu'il s'est également produit là un cas impliquant
la mutilation d'un sanglier sauvage.
Inquiet de la situation, il a déclaré: "il
me semble qu'ils s'en prennent à moi maintenant, parce qu'en
15 jours ils ont mutilé six brebis, toutes noires, dodues,
pesant entre 160 et 220 kilogrammes, et ceci dans un champ ouvert.
»
« Les scientifiques d'une puissance étrangère
pourraient être impliqués, exécutant les mutilations
pour des analyses. Nous basons ceci sur le fait que certaines "lumières
ont été vues au-dessus du secteur pendant la nuit."
Extrait d’un article paru dans le journal "El Diario
del Sur" de Cordoba-Villa Maria, Argentine, le Mardi 9 Juillet
2002.
En juin 2002, un événement étrange a eu lieu
dans un champ de la localité de Suco, située à
l'Ouest de Rio Cuarto. Un éleveur de bétail a trouvé
19 animaux morts dans un réservoir d'eau. Neuf des bovins
étaient morts, selon les examens médicaux vétérinaires,
par asphyxie ou par immersion. Les autres étaient vivant,
mais affecté par les basses températures et presque
mourants.
Ces nouvelles ont été confirmées par des fonctionnaires
de police de l'unité régionale 7, qui siège
à Rio Cuarto.
Ce que personne n'a pu expliquer, c'est comment les 19 animaux
ont pu entrer dans l'énorme réservoir d'eau, considérant
qu'ils ont dû traverser d'abord une clôture électrifiée,
puis une barrière de 1,50 mètres de haut, et finalement
"sauter" au-dessus du mur du réservoir.
Au vu de tous ces éléments, la théorie extraterrestre
semble hors contexte. En effet, une intervention humaine a été
prouvée dans de nombreux cas. Par exemple, dans le cas du
bison du zoo du mont Cheyenne, la portion de peau a été
prélevée à l’aide d’une lame très
tranchante qui n’a pas entamé les tissus sous-jacents.
De plus, soyons rationnels et objectifs, quand une civilisation
possède une technologie qui lui permet de parcourir de telles
distances dans la plus grande discrétion, il semble aberrant
qu’elle puisse laisser tant de cadavres derrière elle,
une fois arrivée au but.
Et d’ailleurs, on se demande bien ce que des aliens feraient
d’une oreille de vache.
Je pense que les cas sont trop nombreux et différents pour
qu’une seule hypothèse soit applicable.
Personnellement, je pense que les premiers cas médiatisés
qui pouvaient être le fait d'individus isolés ont inspiré
des groupuscules, sectes et individus peu équilibrés.
Depuis, ces sombres affaires ont fait des adeptes.
Les cas faisant intervenir des engins volants ou engins terrestres
non identifiés rentrent dans un schéma plus complexe
mais identique à savoir des sectes bien organisées
aux moyens financiers importants.
Les hélicoptères repérés en 1979 ne
portaient aucune immatriculation et n’ont pas hésité
à ouvrir le feu sur un éleveur.
Dans tous les cas de mutilation, on retrouve le prélèvement
d’organes. De plus, la grande majorité des cas proviennent
des Etats-Unis. Même si ces mutilations se sont étendues
à d’autres pays, l’origine se situe en Amérique.
L’intervention de l’armée me semble improbable.
Elle dispose de suffisamment de moyens financiers pour avoir son
propre cheptel afin d’y effectuer des expériences.
Nul besoin d’organiser un tel massacre devant témoins.
L’hypothèse d’organisations privées faisant
le « sale boulot » et travaillant pour des laboratoires
également privés pourrait coller aux faits mais on
peut y opposer la même remarque que pour l'armée.
La piste de sectes ou de groupuscules reste encore la meilleure
et surtout le plus cohérente. En effet, seuls des esprits
déséquilibrés peuvent trouver un interêt
quelconque à mutiler des animaux pour leur prélever
des organes. Ils peuvent avoir brouillé les pistes en effaçant
les traces comprométantes.
Le dossier reste ouvert, n’hésitez pas à nous
faire part de vos propres hypothèses.