Mutilation de bétail De nombreux animaux, principalement des bovins, sont victimes de mutilations aux Etats-Unis mais également au Mexique, en Argentine et au Canada.
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Snippy était un hongre de 3 ans qui pâturait dans un ranch au Colorado. C’est le soir du 7 septembre qu’on vit Snippy pour la dernière fois, cabriolant et folâtre comme à son habitude. Le lendemain matin, il ne vint pas au ranch chercher sa ration journalière. Sur le sol, on remarqua plusieurs tâches sombres, deux buissons écrasés et à côté de l’un d’eux, de petits trous semblant avoir été perforés dans le sol.
Le squelette de Snippy a été exposé au Luther Bean Museum, de l’Adam State College Le plus surprenant fut l’absence de toute trace, même de celles du cheval, dans un rayon de 30 mètres autour du corps. Son sang, son liquide céphalorachidien, ses tissus cérébraux et ses organes avaient disparu. L’autopsie complète, réalisée un mois après, n’apporta rien de nouveau. Le médecin déclara qu’il ne trouvait rien d’anormal à la disparition des organes dont les charognards se régalent. Il déclara que le sang s’était coagulé et que les tissus cérébraux s’étaient décomposés naturellement. Il découvrit également les traces d’une grave infection sur le flanc droit du cheval et constata que la peau, près de l’épaule, « avait été incisée ». Plus tard, le corps fut examiné par un vétérinaire privé. Il trouva dans l’os pelvien des lésions causées par des impacts de balles. Il supposa à son tour qu’on avait tiré sur Snippy et que le cheval s’était mis à galoper jusqu’à l’épuisement pour se jeter sur des fils barbelés. L’intervention humaine ne fait aucun doute dans ce cas bien que les différentes hypothèses n’expliquent pas l’absence de traces autour du cadavre.
Dans plus d’une douzaine d’Etats, les éleveurs de l’Ouest américain crurent à l’intervention d’extraterrestres. Ainsi, au début de 1975, près de Copperas Cove au Texas, on vit planer dans la campagne une lumière orange, la nuit où un veau fut mutilé.
Photo prise par le photographe et journaliste Howard Burgess en 1976 suite à la mutilation d'un taureau. Sur les 20 photos prises, 2 montraient deux petites taches rondes dans le ciel. L'écartement variait d'une photo à l'autre. Ces deux " taches " n'étaient pas visibles à l'oeil nu dans le ciel. Un défaut dans la pellicule ? Il est impossible de citer tous les cas tant ils sont nombreux. Toujours au Texas en 1975, une génisse fut retrouvée morte sur une aire de végétation écrasée. L’animal avait le cou tordu et la tête pointée vers le ciel. On avait prélevé sa langue, ses organes externes et découpé son nombril. Il n’y avait aucune trace de sang à côté du cadavre. Des experts de la base aérienne de Reese firent des analyses qui révélèrent une radioactivité de 0,5 pour 100 plus élevée que la normale. Une différence faible mais restée inexpliquée.
Parmi les nombreux cas de mutilations, certains laissent penser à l’intervention d’un engin aérien quelconque. En août 1975, le shérif W.L McDonald déclara avoir examiné une génisse mutilée, apparemment tombée d’une hauteur de quelques mètres dans une mare. En 1979, une série de 16 mutilations au Nouveau-Mexique fut reliée à l’apparition d’engins volants dont certains furent identifiés comme étant des hélicoptères. Un éleveur subit d’ailleurs le tir d’un de ces engins qui ne fut jamais retrouvé. Deux policiers d’une tribu Apache virent également non loin de Dulce un engin « planant à une quinzaine de mètres du sol et braquant un puissant projecteur sur le bétail ». Un cas daté du 6 octobre 2001, toujours dans le comté de Pondera, révèle quant à lui que l'animal fut retrouvé dans un espace en jachère où normalement il n'aurait pas dû s'y trouver. L'emplacement où gisait l'animal mutilé montre une forme de cratère, comme si celui-ci avait été jeté verticalement d'une grande hauteur.
Les sectes ont été accusées d’être responsables de ces mutilations. Dans certains cas, l’intervention humaine ne fait aucun doute ce qui a renforcé cette conviction de nombreux éleveurs. En 1975, un éleveur trouva sur sa propriété une valise bleue. Elle renfermait une oreille, une langue de vache et un scalpel. Ce fut le premier indice corroborant l’intervention d’un culte satanique. De nombreux animaux morts ont été envoyés à l’Ecole vétérinaire. A cette époque, un rapport fut rédigé sur 6 cas qui avaient pu être autopsiés.
Une vache trouvée morte en 1978 est examinée par les policiers du Nouveau-Mexique En 1975, un pis de vache dont le contenu naturel avait été remplacé par du sable fut retrouvé. En février 1976, un veau mutilé avait la bouche remplie de clinquant métallique, du type de celui que les avions militaires larguent afin de brouiller les radars. Dans tous ces cas, l’intervention humaine est évidente.
Les agents de la police montée canadienne de Calgary (Alberta) acquirent la certitude en 1980 qu’une secte mutilait le bétail dans le secteur. Ils n’en dirent pas d’avantage sur les circonstances des mutilations. Des enquêtes ont été menées aux Etats-Unis pour identifier les adeptes de ces sectes mais les recherches sont restées vaines.
Le 13 juin 1976, des « traces mystérieuses qu’on eût dit laissées par des ventouses » furent signalées par un inspecteur du Contrôle sanitaire du bétail au Nouveau-Mexique. Il enquêtait alors sur un cas typique de mutilation sur une vache. Dans sont numéro du 15 juin, l’Albuquerque Tribune décrivit ces marques comme celles d’un trépied ayant 20 cm de diamètre, avec un écart entre elles de 70 centimètres. Elles s’arrêtaient à 150 m de l’animal mort comme si « on avait atterri là, marché jusqu’à la vache, puis regagné le point de départ ». Le 21 octobre 1975, on trouva un bison de 750 kilos mort dans un enclos du zoo du mont Cheyenne au Colorado. L’autopsie révéla que le sang de l’animal était anormalement fluide. Il y avait dans les cavités abdominale et thoracique une quantité excessive de liquide sérosanguin (anticoagulant).
Les mutilations ne se sont pas arrêtées après cette période des années 1970. Depuis le premier cas signalé en 1967, de 10 à 20 000 têtes de bétail ont été retrouvées mortes et mutilées, essentiellement aux Etats-Unis. Dans le Montana, entre Juin et Octobre de 2001, 15 cas des mutilations de bétail ont été rapportés.
Vache mutilée au NE
de l’Utah, trouvée le 16 octobre 1998 Extrait d’un article paru dans le quotidien El Diario de la Pampa, La Pampa, Argentine, le 15 Avril 2003. Les services officiels Argentins avaient à l'époque tenté de convaincre la population que ce sont des souris qui mangent le bétail. GENERAL ACHA (Agencia) -- Les éleveurs de bétail d'une large section du département de Lihuel Calel sont inquiets à cause du retour des mutilations de bétail. Dans une interview avec le EL Diario, un jeune propriétaire d'un ranch a fait remarquer que deux vaches mutilées et un veau ont été trouvés l'année dernière sur sa propriété. L'éleveur a remarqué qu'il s'est également produit là un cas impliquant la mutilation d'un sanglier sauvage. Inquiet de la situation, il a déclaré: "il me semble qu'ils s'en prennent à moi maintenant, parce qu'en 15 jours ils ont mutilé six brebis, toutes noires, dodues, pesant entre 160 et 220 kilogrammes, et ceci dans un champ ouvert. » « Les scientifiques d'une puissance étrangère pourraient être impliqués, exécutant les mutilations pour des analyses. Nous basons ceci sur le fait que certaines "lumières ont été vues au-dessus du secteur pendant la nuit." Extrait d’un article paru dans le journal "El Diario del Sur" de Cordoba-Villa Maria, Argentine, le Mardi 9 Juillet 2002. En juin 2002, un événement étrange a eu lieu dans un champ de la localité de Suco, située à l'Ouest de Rio Cuarto. Un éleveur de bétail a trouvé 19 animaux morts dans un réservoir d'eau. Neuf des bovins étaient morts, selon les examens médicaux vétérinaires, par asphyxie ou par immersion. Les autres étaient vivant, mais affecté par les basses températures et presque mourants. Ces nouvelles ont été confirmées par des fonctionnaires de police de l'unité régionale 7, qui siège à Rio Cuarto. Ce que personne n'a pu expliquer, c'est comment les 19 animaux ont pu entrer dans l'énorme réservoir d'eau, considérant qu'ils ont dû traverser d'abord une clôture électrifiée, puis une barrière de 1,50 mètres de haut, et finalement "sauter" au-dessus du mur du réservoir.
Au vu de tous ces éléments, la théorie extraterrestre semble hors contexte. En effet, une intervention humaine a été prouvée dans de nombreux cas. Par exemple, dans le cas du bison du zoo du mont Cheyenne, la portion de peau a été prélevée à l’aide d’une lame très tranchante qui n’a pas entamé les tissus sous-jacents. De plus, soyons rationnels et objectifs, quand une civilisation possède une technologie qui lui permet de parcourir de telles distances dans la plus grande discrétion, il semble aberrant qu’elle puisse laisser tant de cadavres derrière elle, une fois arrivée au but. Je pense que les cas sont trop nombreux et différents pour qu’une seule hypothèse soit applicable. Personnellement, je pense que les premiers cas médiatisés qui pouvaient être le fait d'individus isolés ont inspiré des groupuscules, sectes et individus peu équilibrés. Depuis, ces sombres affaires ont fait des adeptes. Les cas faisant intervenir des engins volants ou engins terrestres non identifiés rentrent dans un schéma plus complexe mais identique à savoir des groupes bien organisés aux moyens financiers importants. Dans tous les cas de mutilation, on retrouve le prélèvement d’organes. De plus, la grande majorité des cas proviennent des Etats-Unis. Même si ces mutilations se sont étendues à d’autres pays, l’origine se situe en Amérique. L’intervention de l’armée me semble improbable. Elle dispose de suffisamment de moyens financiers pour avoir son propre cheptel afin d’y effectuer des expériences. Nul besoin d’organiser un tel massacre devant témoins. L’hypothèse d’organisations privées faisant le « sale boulot » et travaillant pour des laboratoires également privés pourrait coller aux faits mais on peut y opposer la même remarque que pour l'armée. Le dossier reste ouvert, n’hésitez pas à me faire part de vos propres hypothèses. V.Battaglia (4.08.2005) |




