Monstres aquatiques en Chine et autres monstres marins Certains « monstres » sont bien connus du grand public. Le monstre du Loch Ness est la star des créatures mystérieuses qui hantent nos lacs. On trouve cependant des milliers de témoignages dignes de foi, de la Sibérie à l’Ecosse, relatifs à l’existence de ces créatures. La Chine ne fait pas exception à la règle bien que les premiers témoignages n’aient été révélés que depuis une vingtaine d’années. Beaucoup de ces créatures inconnues portent des sobriquets : Champ, du lac Champlain ; Ogopogo, du lac Okanagan ; Igopogo, du lac Simcoe ; Manipogo, de lac Manitoba ; Chessie, le serpent de mer de la baie de Chesapeake.
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En 1980, deux journaux officiels chinois ont signalé que des formes de vie inconnues avaient été aperçues dans des lacs de Mandchourie et du Tibet. Le Peking Evening News a rapporté qu’une étrange créature ressemblant à un dinosaure avait été vue à plusieurs reprises dans le lac Wenbu, au Tibet. Le témoignage a d’autant plus de poids qu’il émanait d’un représentant local du parti communiste. L’homme amenait le yack au marché au moment de l’attaque.
Un Yack peut peser jusqu'à une tonne. Licence D’après le même journal, d’autres observations ont été faites dans un lac de cratère, en haute montagne, dans la province de Jilin. A la fin de 1981, le Guangming Daily signale qu’un auteur chinois respecté du nom de Lei Jia aurait vu par deux fois une créature aquatique dans la région montagneuse de changbai, en Mandchourie.
Au début du mois de juillet 1977, Sandra Mansi contemple avec un ami le lac Champlain. Soudain, ils remarquent que l’eau est agitée. Quelques secondes après, ils voient surgir une tête sur un long cou flexible. En dépit de la peur, Sandra a la présence d’esprit de s’emparer de son appareil et de prendre rapidement quelques photos.
Photo prise par Sandra Mansi en 1977 On peut effectivement voir sur cette photo une créature au corps massif brun-gris, de forme reptilienne avec un long cou et une petite tête ovale. C’est ainsi que Champ est devenue une créature protégée par l’Etat du Vermont.
A Newport, dans l’Arkansas, on signala la présence de plusieurs monstres dans les années 1970. Tout à coup, à environ 200 mètres, ils virent jaillir une énorme colonne d’eau. Voilà la description que Warren en fit : « Une forme gigantesque monta en surface et se mit à nager au milieu de la rivière, en s’éloignant de nous.
Cette unique photo est bien trop floue pour apporter un quelconque indice Le témoin n’avait qu’un petit Polaroïd et prit une photo, très floue, publiée par le Newport Daily Independant.
Tout d’abord, il ne s’agit pas d’une créature. D’après tous les témoignages récoltés dans le monde entier, il s’agit de plusieurs espèces différentes de créatures sous-marines de grande taille. Des tentatives d’identification ont été faites dans la mesure où de nombreuses observations aboutissent à des portraits-robots identiques.
Ce dessin illustre la créature décrite par le missionnaire norvégien Hans Egede en 1734. Il se rendait au Groenland quand il aperçut un animal marin qui dressa sa tête au-dessus de l'eau Les énormes créatures dotées de tentacules rencontrées à l’époque des Grecs et des Romains, connues sous le nom de « kraken » par les Norvégiens, sont généralement considérées comme des calmars géants.
Les hommes d'équipage de l'Alecton arrivèrent à attraper en 1861 un calmar géant, mais la corde glissa, et ils ne hissèrent à bord qu'un morceau de queue pesant 20 kg Le monstre de la White River de l’Arkansas n’est rien d’autre, pour le Dr Mackal, qu’un éléphant de mer mâle, un adulte de grande taille, perdu en dehors de son habitat ordinaire. Ce solitaire avait dû remonter du Mississippi jusque dans la White River.
D'après le rapport officiel fait à l'Amirauté britannique par le capitaine du Daedalus, en 1848, un "serpent de mer" long de 18 m frôla son navire, alors qu'il se trouvait dans l'Atlantique Sud. Lui et les membres de l'équipage remarquèrent qu'il y avait une "sorte de crinière" le long de l'épine dorsale Le grand serpent de mer, décrit comme faisant des ondulations verticales, pourrait très bien être, selon certains chercheurs, le zeuglodon plus connu sous le nom de Basilosaurus.
Squelette de Basilosaurus. By El Bichólogo Errante Zeuglodon « à dents de scie » est l’ancien nom de cet animal. Lorsque les ossements furent découverts, vers 1830, on pensait qu’il appartenait à un dinosaure. Il n’en reste pas moins que Basilosaurus possédait un corps très allongé et ondulait sa longue queue dans les océans de l’Eocène. Si une petite population a survécu, elle ne serait pas plus ancienne que le coelacanthe ou la tortue géante des Galápagos.
Cette reconstitution d'Ogopogo, le monstre canadien du lac Okanagan, a été faite d'après les descriptions des témoins. Sa présence a été signalée au moins 200 fois depuis 1 700 La dépouille repêchée par les Japonais en 1977 au large de la Nouvelle-Zélande, dont certains échantillons de tissus ont été analysés, ressemble à s’y méprendre à un plésiosaure. C’est en tout cas la conclusion des scientifiques japonais qui ont analysé les restes rapportés par les pêcheurs. Dommage que la dépouille en putréfaction ait été jetée par-dessus bord car pour une fois on aurait pu identifier avec précision l’un de ces monstres. Cependant, on a pu distinguer, outre le long cou, une longue queue et quatre nageoires.
Photo prise par les Japonais en 1977 Les deux plésiosaures qui sont le plus souvent cités par rapport aux témoignages sont l’élasmosaurus et le thalassomedon.
Thalassomedon. (National Geographic, Matte FX et NGM Art © 2005) La morphologie des plésiosaures correspond également aux descriptions de certains monstres lacustres tel que le monstre du Loch Ness. Concernant les deux créatures chinoises, celle de Mandchourie correspond aux descriptions habituelles, à savoir un animal à la forme reptilienne avec une petite tête et un long cou. V.Battaglia (17.03.2006) Source des témoignages chinois : Fate, septembre 1981 |











