Arme
à feu et préhistoire
Parmi
les découvertes, certaines présentent
des anomalies que l’on ne peut expliquer.
Tout le monde est d’accord pour affirmer
que les armes à feu n’existaient
pas au temps de la préhistoire. Cette chronologie est pourtant bousculée par des traces de balles qui ne devraient pas exister.
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Ce
crâne qui appartient à un homme de
type néandertalien est exposé au
musée d’Histoire naturelle de Londres. Ce crâne a été trouvé en 1921, près de Broken Hill, dans ce qui était alors la Rhodésie et qui est ensuite devenue la Zambie. Sur le côté gauche du crâne apparaît un trou rond et lisse.
Crâne de Broken Hill. (Musée d'Histoire naturelle de Londres). © dinosoria.com Un
expert en médecine légale de Berlin
a estimé que le trou était identique
à celui causé par des blessures
par balle. Pourtant, le crâne a été retrouvé à 18 m de profondeur ce qui exclut que la victime soit morte au cours des derniers siècles. Ce crâne serait vieux d'environ 4 000 ans. Ce crâne est bien encombrant et nul, à ce jour, n’a pu fournir d’explications satisfaisantes.
L’aurochs a été domestiqué par l’homme il y a environ 6 000 ans. Mais, il était connu de l’homme bien avant. Cet animal est en effet magnifiquement représenté dans les peintures rupestres de Lascaux. Depuis son lieu d’origine, l’Asie, l’aurochs s’est étendu au reste du monde pendant le Pléistocène.
A la fin de la dernière période glaciaire, il occupait un vaste territoire s’étendant de la pointe occidentale de l’Europe jusqu’aux régions les plus orientales d’Asie et des toundras de l’Arctique jusqu’à l’Afrique du Nord et à l’Inde. La
chasse intensive, le développement de la
domestication et l’extension des terres
agricoles ont peu à peu décimé
l’aurochs sauvage.
Reconstitution d'un aurochs. By Onkel-Wart . Licence Le
crâne d’un aurochs a été
trouvé près du fleuve Lena en Sibérie
orientale. Cette découverte n’a rien
d’étonnante. Par contre, ce qui l’est
beaucoup plus c’est que ce crâne présentait
un trou lisse, de forme arrondie, ressemblant
comme deux gouttes d’eau à une blessure
par balle. D’après les spécialistes qui ont examiné le crâne, l’animal aurait vécu plusieurs années après avoir été blessé. Ces
deux exemples parmi beaucoup d’autres illustrent
bien ces fameuses « anomalies » qui
dérangent tant la communauté scientifique
en bousculant nos certitudes.
V.Battaglia (10.03.2007)
Inexpliqué p.838.839. |

