Une
demi-heure plus tard, une seconde image montrait
que l’objet qui se déplaçait
vers le sud, se trouvait alors à l’ouest
de la côte nord de Vancouver Island.
La photographie montrait également un «
objet anormal de la même taille »
au-dessus du Pacifique, à environ 80 km
à l’ouest de San Francisco.
A
9 heures, Geos-9 communiquait une troisième
image montrant que l’objet de San Francisco
avait disparu, alors que le premier objet était
de retour au-dessus de l’Alaska.
Les
deux objets avaient une taille de 40 km.
A
11 heures, une quatrième image de Geos-9
enregistrait un nouvel « objet » moitié
moins grand que les deux autres, et qui, stationnait
au-dessus du Colorado.
A
14 heures, le FBI lança une alerte générale,
parlant d’une « menace potentielle
» au centre du NORAD de Cheyenne Mountain.
Le
major général Jeff Grime précisa
qu’il n’y avait pas de menace sur
la ville proche de Colorado Springs. Les mesures
de sécurité auraient, selon lui,
été prises pour protéger
le personnel de la base.
Cette
remarque suscita des questions. Car, s’il
n’y avait aucune menace, pourquoi protéger
une base ?
Selon
une dépêche de l’agence Reuter,
la porte-parole du NORAD, Frankie Webster, refusa
toute discussion sur la nature des mesures de
sécurité.
Les
rumeurs allèrent bon train sur plusieurs
sites Web. Il est à souligner que les images
envoyées par Geos-9 furent retirées
de ces sites dès le vendredi matin.
Quelques
jours plus tard, un scientifique annonça
que les « objets » étaient
en réalité des anomalies dues à
une défaillance du programme du satellite.
Cette
explication peut sembler plausible. Cependant,
si ces images n’étaient dues qu’à
une simple défaillance technique, pourquoi
boucler tout le secteur de Cheyenne Mountain et
lancer une alerte générale ?
La
réponse a été : « procédure
automatique de sécurité ».
Peut-être
mais il s’est tout de même écouler
6 heures entre la première détection
et l’enclenchement de la procédure.
Les
radars de poursuite du NORAD sont capables de
détecter et d’identifier des objets
de très petite taille. Pourtant, ils n’ont
pas été capables d’identifier
des objets de 40 km de diamètre. Ces radars
ont été utilisés pour vérifier
les images de Geos-9. S’ils n’ont
rien détecté d’anormal, dans
ce cas, pourquoi toute cette agitation ?
On
a du mal à croire qu’une alerte générale
à été déclanchée
et que le NORAD est passé en DEFCON-4 (premier
niveau d’alerte avant une éventuelle
riposte nucléaire) juste pour quelques
parasites informatiques.
La
question est : « Quels objets sont rentrés
dans notre atmosphère le 17 avril 1997
?
V.B
(11.2005)
Source
: UFO Roundup, 20 avril 1997. Fichier Banque OVNI,
6 mai 1997
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