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Au cours de l’année 1939, en Chine, une jeune paysanne disparut pendant 27 jours. À son retour, elle raconta avoir été enlevée par plusieurs créatures simiesques, connues sous le nom d’hommes sauvages d’Hupp, qui la séquestrèrent dans la forêt.

Neuf mois plus tard, elle mit au monde un enfant d’apparence simiesque qui, parvenu à l’âge adulte, mourut en 1960.

En 1980, des scientifiques chinois exhumèrent son squelette, et après examen, conclurent qu’il tenait à la fois du singe et de l’être humain.

Une telle hybridation est généralement considérée comme impossible, à cause des différences génétiques.
En effet, l’être humain possède 46 chromosomes et le chimpanzé, 48.
De plus, la structure de ces chromosomes est beaucoup trop différente.

Mais les hommes sauvages d’Hupp sont-ils bien des singes ?

On sait que des expériences ont été tentées dans l’ex-URSS vers 1930, et plus récemment en Chine et aux USA. Des embryons ont été obtenus.

De nos jours, les scientifiques, déçus de ne pas avoir obtenu d’hommes-singes par voie directe ou par insémination artificielle, essayent d’en obtenir par fusion de cellules embryonnaires. C’est par cette méthode qu’a été créé le mouton-chèvre.

Quel intérêt ce type d’hybridation peut-elle avoir pour le bien-être de l’humanité ? C’est apparemment la seule question que ces scientifiques ne se sont pas posée.

V.Battaglia (01.2006)

 

Source : L’Inexpliqué