Neuf
mois plus tard, elle mit au monde un enfant d’apparence
simiesque qui, parvenu à l’âge
adulte, mourut en 1960.
En
1980, des scientifiques chinois exhumèrent
son squelette, et après examen, conclurent
qu’il tenait à la fois du singe et
de l’être humain.
Une
telle hybridation est généralement
considérée comme impossible, à
cause des différences génétiques.
En effet, l’être humain possède
46 chromosomes et le chimpanzé, 48.
De plus, la structure de ces chromosomes est beaucoup
trop différente.
Mais
les hommes sauvages d’Hupp sont-ils bien
des singes ?
On
sait que des expériences ont été
tentées dans l’ex-URSS vers 1930,
et plus récemment en Chine et aux USA.
Des embryons ont été obtenus.
De
nos jours, les scientifiques, déçus
de ne pas avoir obtenu d’hommes-singes par
voie directe ou par insémination artificielle,
essayent d’en obtenir par fusion de cellules
embryonnaires. C’est par cette méthode
qu’a été créé
le mouton-chèvre.
Quel
intérêt ce type d’hybridation
peut-elle avoir pour le bien être de l’humanité
? C’est apparemment la seule question que
ces scientifiques ne se sont pas posés.
Source
: L’Inexpliqué
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