Au
dessous de la 11e strate de calcaire, ils rencontrèrent
un nouveau lit de sable, qu’ils entreprirent
d’enlever, pour arriver à la strate
de roche suivante.
Mais,
dans ce sable, ils découvrirent des bases
de pilier en pierre et des éléments
de construction inachevés, dégrossis
dans le même calcaire que celui qu’ils
extrayaient.
En
creusant encore, ils trouvèrent à
leur immense surprise, des monnaies, des manches
de marteau et d’autres morceaux d’outil
en bois pétrifié.
Ils
exhumèrent enfin une grande planche de
plus de 2 m de long. Comme les outils, elle s’était
pétrifiée en une sorte d’agate
et brisée en morceaux.
Lorsque
les morceaux furent remis en place, les ouvriers
eurent sous les yeux, reconstituée, une
planche de carrier exactement semblable à
celles dont ils se servaient, et usée comme
les leurs, avec des bords arrondis et irréguliers.
Comment
un chantier de construction, équipé
des mêmes outils que ceux en usage en France
à la fin du 18e siècle, pouvait-il
se trouver sous 15 m de strates de sable et de
calcaire vieilles de 300 millions d’années
?
C’est
une énigme encore plus incompréhensible
de nos jours, car nous savons maintenant, grâce
à nos méthodes de datation géologique
et anthropologique, que la chose est rigoureusement
impossible.
Pourtant,
elle semble vraie.
Source
: The American Journal of Science and Arts, 1820
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Enigme Archéologie.
Paléontologie
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