Les pierres d’Ica
Il ne s’agit pas de quelques pierres mais de milliers
de pierres gravées. Une grande partie de ces pierres
est visible au Musée privée du Dr Cabrera mais
également au Musée régional d’Ica.
Au premier abord, ces pierres peuvent être comparées
à une gigantesque bande dessinée. Cette dernière
retrace la vie d’animaux disparus bien avant l’apparition
de l’homme comme les dinosaures.
Elles ressuscitent également en images une civilisation
qui possédait de toute évidence de grandes connaissances
en médecine, en astronomie ou en géographie.
Le Dr Cabrera a rassemblé une incroyable collection
de galets arrondis, de pierres plates et de blocs rocheux
d’andésite. Certaines pierres pèsent 200
kg.
Il est à noter que le Docteur Javier Cabrera Darquea
était chirurgien, Professeur à l’Université
d’Ica et une personnalité de l’élite
scientifique du Pérou.
Il a attendu une partie de sa vie que la communauté
scientifique vienne analyser sa découverte. Attente
vaine d’ailleurs.
Sur ces pierres, on peut lire une histoire qui se déroulait
il y a plusieurs millions d’années. Des animaux
parfaitement dessinés apparaissent : dinosaures et
ptérosaures par exemple. On peut également y
voir des hommes qui chassent des dinosaures.
Il est impossible de décrire toutes les scènes
tant les pierres sont nombreuses. Les plus significatives
représentent :
- Des hommes qui utilisent une loupe

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- Des astronomes qui observent le ciel avec un télescope

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- Des chirurgiens qui pratiquent une césarienne
sous anesthésie mais également une greffe
du cœur qui semble avoir réussie (l'ensemble
de l'opération est décrite sur une vingtaine
de pierres)

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image (fin de la transplantation cardiaque; le mèdecin
coud la paroi abdominale)
- Des cartes de la Terre telle qu'elle était il
y a 13 millions d'années

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Officiellement, il s’agit de faux. Ce rejet en bloc
a été effectué sans la moindre étude
sérieuse sur le terrain.
S’il s’agissait de quelques pierres, je serais
la première à approuver cette affirmation. Mais,
nous parlons de milliers de pierres trouvées dans une
région habitée par des paysans péruviens.
Je ne vois pas comment ces villageois auraient pu retranscrire
avec autant de précision des animaux préhistoriques
et encore moins des opérations chirurgicales.
Je ne pense pas que la paléontologie soit enseignée
dans ces régions agricoles. Et d’ailleurs, je
ne vois pas dans quel but, ces gens l’auraient fait.
Il faudrait des dizaines d’années pour mettre
en œuvre un tel travail.
En étudiant à la loupe une image qui représente
un dinosaure attaqué par des hommes, j’ai eu
une révélation. Ce détail me fait dire,
aujourd’hui, que ces pierres sont bien authentiques.
Le titanosaure d’Ica
Dans son livre, P.Charroux, parle du combat d’hommes
avec un brachiosaure ou un sauropelta. Il se trompait.
En examinant la photo, j’ai effectivement reconnu un
sauropode mais pas n’importe quel sauropode : il s’agit
sans aucun doute d’un titanosaure.

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Quand le livre a été publié, les paléontologues
venaient à peine de découvrir quelques fossiles
fragmentaires de ce groupe totalement inconnu jusqu’alors.
Saltasaurus a été découvert en 1970.

Fragments de la cuirasse osseuse
de Saltasaurus
Très schématiquement, les titanosauridés
avaient une structure similaire à celle d’un
diplodocus mais avec un cou plus court et un crâne haut
perché.
Mais, surtout, ce sont les seuls sauropodes à posséder
une cuirasse osseuse.
Des dinosaures titanosauridés possédaient une
armure à plaques. Comme vous pouvez le voir sur la
photo, la structure de la tête, du cou et de la queue
est bien celle d’un sauropode. Mais, l’animal
porte sur le dos des plaques osseuses.
Fait surprenant, beaucoup de titanosauridés vivaient
en Amérique du Sud. D’après les fossiles,
ils étaient les dinosaures herbivores dominants de
ce continent de la fin du Crétacé.

Crâne de titanosaure
Il est à noter que les paléontologues ont cru
pendant longtemps que tous les sauropodes n’avaient
pas d’armures. Par exemple, les huit fragments d’une
cuirasse osseuse trouvés près d’un squelette
de Saltasaurus avaient d’abord été attribués
à un ankylosaure. C’est d’ailleurs pour
cette raison que R.Charroux fait référence au
sauropelta. Mais, l’animal représenté
n’a rien d’un ankylosauridé.
Ce n’est qu’en 1996 que Ruben Martinez a trouvé
un crâne complet de titanosaure. Il est très
proche dans sa forme de celui des diplodocidés ou brachiosauridés.
Quand un faussaire s’amuse à monter un canular,
il s‘arrange en principe pour que ce soit cohérent.
Un petit plaisantin n’aurait pas dessiné un dinosaure
totalement inconnu mais plutôt un dinosaure officiellement
reconnu.
Si cette représentation a semblé impossible
à l’époque c’est simplement parce
que nous n’avions pas encore connaissance de ce groupe
spécifique de sauropodes.
D’autres dinosaures impossibles
A 30 km de Bakou, en Azerbaïdjan, se dresse un rocher
taillé en forme de dinosaure. Les géologues
ont exclu l’hypothèse de l’érosion
naturelle et pensent qu’il s’agit d’une
œuvre humaine remontant à environ 10 000 ans avant
notre ère.
Des dessins rupestres de dinosaures ont été
trouvés sur des roches de la vallée de l’Amazone
en Amérique.
Le 9 février 1856, The Illustred London News, a rapporté
une étrange découverte faite en France : »
En creusant un tunnel de chemin de fer entre St-Dizier et
Nancy, on a trouvé une chauve-souris géante
de 3,22 m d’envergure. L’animal était noir,
il poussa des cris et mourut. Un savant local l’identifia
comme un ptérodactyle préhistorique. Les roches
où l’animal fut découvert dateraient de
plus d’un million d’années. Un creux dans
la roche correspondait exactement au corps de l’animal.
En 1964, une hypothèse fut formulée : «
il s’agirait peut-être d’un cas d’hibernation
d’un animal se nourrissant de l’eau-mère
des roches ».
Pierre Tréand découvre en 1986 au cours de fouilles
à Serre-de-Brigoule (sud de la Drôme en France)
des silex qui portent les traces d’une intervention
humaine.
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moulage de la pierre
originale |
moulage de la gravure
colorisée |
Les figurines d’Acambaro
Ces figurines, découvertes en 1945, au Mexique, représentent
des dinosaures, des reptiles, des serpents, des chameaux et
des personnages.

Toutes les céramiques ont été découvertes
sur une aire d’environ ½ hectare dans le mont
du Toro.

Comme d’habitude, les préhistoriens ont affirmé
que cette affaire n’était qu’une fraude.
Manque de chance pour eux, en 1972, trois figurines ont été
analysées par la méthode de la thermoluminescence
dans les laboratoires du Pensylvania Muséum (USA).
Les résultats sont les suivants : les figurines datent
de au moins 2 500 ans avant notre ère. Acambaro a ainsi
été authentifié.

Odilon Tinajero et ses deux fils qui ont récolté
les 32 000 figurines pour le compte de Julrud savaient tout
juste lire et écrire. En 1945, on ne savait quasiment
rien des dinosaures et de la faune préhistorique. Il
est donc absurde de penser que ces gens là aient pu
sculpter ces figurines.

Et la roue dans tout ça ?
Il y a une chose qui frappe quand on regarde les pierres
d’Ica ou les figurines d’Acambaro, c’est
l’absence de représentation de la roue.
Pierre Charroux y fait rapidement allusion dans son ouvrage.
Il l’explique en avançant l’hypothèse
que cette civilisation avancée a pu suivre un autre
chemin d’évolution.
Je ne le rejoins pas sur ce point. En effet, la roue est
à la base de toute progression d’une civilisation
dite « primitive » vers une civilisation dite
« technologique ».
Sans cette géniale invention, nul moyen de transport
ni agriculture moderne.
Ce qui m’a également intrigué c’est
qu’en parallèle de cette absence de représentation
de la roue, on peut voir par contre un homme chevauchant un
animal dans les airs.
La logique me fait dire que les artistes qui ont dessiné
les scènes n’appartenaient pas à une civilisation
technologiquement avancée. S’ils avaient voulu
reproduire un avion ou un engin spatial, ils auraient tout
simplement dessiné ces engins de manière réaliste.
S’ils n’ont pas dessiné la roue c’est
probablement parce qu’elle leur était inconnue.
Partant de ce principe, je pense que ces artistes n’ont
fait que reproduire avec des symboles des choses qu’ils
ont vus ou qu’on leur a retranscrit oralement sans vraiment
les comprendre.
L’autre scène qui me fait dire que ceux qui
ont gravé ces pierres avaient peu de connaissances
est la retranscription de l’opération de la greffe
du cœur.

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image (Extraction du coeur)
Nous avons en effet d’un côté une opération
chirurgicale à cœur ouvert reproduite dans ses
moindres détails mais de l’autre un homme qui
extrait des serpents du cerveau d’un patient.

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Image
Cette scène est typique des superstitions liées
aux maladies inconnues.
Quelques pistes
Les géologues ont apporté la preuve qu’un
ou plusieurs grands cataclysmes planétaires se sont
produits dans le passé.
Le mythe du Déluge n’est aujourd’hui plus
un mythe sauf pour les scientifiques les plus bornés.
Nous avons retrouvé à travers le monde entier
des objets qui n’auraient jamais dû exister :
mécanisme d’antycithère, modèles
réduits d’avions, accumulateurs à piles
sèches, cartes anciennes reproduisant le monde bien
avant la dernière glaciation ….
Sans parler des nombreux vestiges archéologiques dont
la construction reste une énigme et dont certains,
comme le Sphinx de Gizeh, sont datés à une époque
où l’homme dit "civilisé" n’était
pas censé exister.
Alors, que doit-on en conclure ? Certaines civilisations anciennes étaient-elles technologiquement
plus avancée qu'on ne le croit ?
Ou manque t-il un élément fondamental dans ce puzzle qui nous permettrait de comprendre ces incohérences ?
Les indices accumulés sont nombreux et disséminés dans le monde entier. Il faudrait pouvoir rassembler tous les éléments qui viennent en contradiction avec les théories officielles.
En effet, seule une analyse globale des éléments nous
permettra d’établir une théorie cohérente.
V.B (Avril 2005)
Dossiers complémentaires
La
carte de Piri Reis
Les
Dinosaures de l'impossible
L'Aviation
avant l'aviation
Pour en savoir plus sur le Net
Les
Pierres d'Ica
Les
figurines d'Acambaro
Site
officiel sur les pierres d'Ica (en espagnol)
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Enigme Archéologie.
Paléontologie
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