Période Glaciaire. Ere glaciaire d'hier et de demain Commencée
il y a près de 1,6 millions d’années,
la période quaternaire est extrêmement
mouvementée. En effet, au début
du quaternaire (notre ère actuelle), la
Terre connaît des variations de son orbite
et de légères modifications de son
axe de rotation.
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Les changements climatiques correspondent
aux périodes glaciaires et interglaciaires. ci-dessous une photo satellite d'un glacier lors de la dernière glaciation
Les périodes de réchauffement
comme celle que nous vivons actuellement durent environ 20 000
ans.
A chaque grand changement climatique, il faut que les espèces animales et végétales s’adaptent pour ne pas disparaître. Plusieurs
effets sont constatés : On peut citer plusieurs exemples
qui permettent de mieux comprendre les grands bouleversements
que ces périodes froides entraînent.
En Europe, les glaciers recouvraient une bonne partie des îles britanniques, la Finlande, la Russie, la Pologne et une partie de l’Allemagne. Dans les régions froides
qui ont échappé aux glaces, les sols sont gelés
parfois jusqu’à 300 m. Les vents froids qui balaient
ces régions soulèvent des nuages de poussières
pouvant aller jusqu’à 200 m d’épaisseur.
A l’inverse, les régions
subtropicales, comme l’actuelle Egypte ou le Sénégal,
deviennent très arides par manque de pluies.
Mammouths, rhinocéros laineux, lions des cavernes et rennes vivaient sous nos latitudes à cette époque pas si lointaine.
L’homme moderne « homme de Cro-Magnon » a également connu la dernière glaciation du Quaternaire. Moins robuste que le Néandertalien, il a misé sur son intelligence pour survivre. On sait que le détroit de Béring s’était transformé en un immense pont de glace qui a permis à l’homme de Cro-Magnon de migrer entre l’Asie et l’Amérique.
Vous pouvez voir dans l’animation
qui suit le pont du détroit de Béring qui rattacha
l’Amérique du Nord au Nord/Est de la Russie, il y
a 21 000 ans. Cela montre l’importance que ces migrations eurent sur la distribution et l’évolution des animaux sur tout le globe.
Il est inutile de faire du catastrophisme.
L’homme a déjà survécu à ces
périodes glaciaires et il est fort à parier qu’il
survivra à la prochaine. V.B (02.2004) |




