Notre monde est truffé d’anomalies.
Tout élément qui s’écarte
de l’ordre établi et des processus
habituels est considéré comme une
anomalie et donc hautement suspect. Le propre d’un
scientifique est d’être rationnel. Nous
ne pouvons le leur reprocher d’ailleurs. Toute
théorie ne peut être considérée
comme fiable si elle n’est pas étayée
par de solides preuves. Cependant, parmi les anomalies,
les empreintes et les fossiles étranges nous
obligent à revoir nos plus solides convictions.
Parmi ces traces et ces squelettes incroyables,
certaines découvertes ne peuvent être
réfutées. Nous ne pouvons les expliquer
faute de les comprendre. Doit-on pour autant les
ignorer ?
Ces anomalies sont trop nombreuses pour être
traitées en un seul dossier. Je vous propose
donc de quittez toutes vos certitudes et de partir
dans ce voyage de l’impossible. Les découvertes
sont classées par ordre chronologique. Cette
liste est loin d’être exhaustive.
Partie I : Les empreintes
du passé Partie II : Des squelettes
invraisemblables
Les empreintes du passé
1817 : des empreintes de 270 millions d’années
C’est sur une plaque de calcaire, de la rive ouest du Mississippi
à Saint Louis, que George Rappe trouva d’étranges
empreintes.
Elles mesuraient 266 millimètres de long, 101 millimètres
de large, avec un écart de 15,5 centimètres entre
les talons et de 34 centimètres entre les pointes.
Croquis d'empreintes publié
par H.R.Schoolcraft en 1822
Elles furent étudiées par l’ethnologue Henry
R. Schoolcraft qui fit le rapport suivant en 1822 :
« Les orteils étaient très écartés
et la plante du pied affaissée comme on le voit chez les
gens habitués à faire de longues marches sans chaussure.
Les empreintes sont d’une grande précision. Elles montrent
les détails de la musculature et les renflements du talon
et des orteils. Tous les indices conduisent à la conclusion
que ces empreintes datent de l’époque où le
sol était assez meuble pour les conserver par pression et,
qu’elles sont authentiques. »
D’après la datation, ce calcaire a dû se durcir
il y a environ 270 millions d’années.
(Source: The American Journal of Science and Arts,
1822)
1880 : des empreintes au Carbonifère
Dans les monts de Cumberland (Kentucky), une piste de chariots
a mis à jour une couche de grès carbonifère.
Cette strate, vielle de 300 millions d’années, révéla
une série d’empreintes : des empreintes d’ours,
des empreintes d’un animal proche d’un grand cheval
et des pieds humains. Les orteils étaient très nettement
marqués.
Ces traces ont été étudiées par le Pr.
J.F Brown, de Bercea Collège.
(Source : The American Antiquarian, janvier 1885)
1938 : dix empreintes de pieds
Le Dr Wilbur Burroughs, doyen de la faculté de géologie
du Berea College, annonça en 1938 la découverte de
dix empreintes de pieds d’humanoïdes, dans du grès
carbonifère à Rockcastle.
Les pieds mesuraient 240 millimètres de long et 152 millimètres
de large. La longueur des pas était de 45 cm. Il ne trouva
aucune trace de queue ou de membres antérieurs.
La microphotographie et les infrarouges ne révélèrent
aucune trace de façonnage artificiel. La numération
microscopique des grains de sable indiqua une compression du sol
sous les empreintes. Cela indiquait, sans conteste, qu’il
y avait bien eu pression d’un pied humain, impossible à
reproduire par la sculpture.
La roche qui portait les empreintes a été estimée
à 250 millions d’années. Malheureusement, cette
roche a été détruite par des vandales il y
a une vingtaine d’années.
(Source: Mysteries of Time and Space, Brad Steiger)
1968: la plus vieille empreinte du monde
C’est un collectionneur amateur de fossiles qui a découvert
en 1968 l’empreinte d’un pied chaussé d’une
sandale qui écrase un trilobite.
Si cette empreinte est bien ce qu’elle paraît être,
elle daterait de 300 à 600 millions d’années.
L’empreinte a été découverte à
Antilope Spring (Utah).
Empreinte de pied, chaussé
d'une sandale, au talon incrusté d'un trilobite
La sandale qui écrase un trilobite mesure 262 millimètres
de long et 77 de large. Le talon est un peu plus usé que
la semelle.
Le 20 juillet 1968, Le Dr Clifford Burdick, géologue de Tucson,
accepta de venir sur le site. Il y découvrit à son
tour, dans une couche de schiste, l’empreinte d’un pied
d’enfant.
Il montra cette empreinte à deux géologues et à
un paléontologue.
L’un des géologues admit qu’elle semblait être
celle d’un être humain ; le paléontologue réfuta
la découverte.
Aucun autre scientifique n’accepta d’étudier
ces empreintes.
(Source: Creation Research Society Quaterly, 1968)
1971 : empreinte et volcan
L’empreinte d’un être humain semblant fuir une
éruption volcanique en direction du fleuve Gediz, a été
découverte dans des cendres volcaniques en 1971 en Turquie.
L’Institut de recherche minéralogique d’Ankara
a évalué à 250 000 ans l’âge de
la cendre. Le Laboratoire médico-légal de Suède
a déclaré l’empreinte d’origine humaine.
Nul ne sait à quel type d’hominidé cette empreinte
appartient.
(Source : Magazine Nature, 1975)
1976: traces de pieds et de dinosaures
On peut observer dans le lit de la rivière Paluxy (Texas)
des traces de dinosaures. L’authenticité de ces traces
le long de la rivière n’est pas contestée.
Le géologue Jack Walper mesure
l'une des empreintes. Il estime qu'elle a été laissée
par un dinosaure bipède
Cependant, là où les paléontologues ne sont
plus d’accord, c’est que ces traces sont accompagnées
d’empreintes humaines.
On sait qu’une fraude a été révélée.
Plusieurs personnes de la région ont avoué avoir sculpté
des empreintes humaines pour les vendre aux touristes pendant la
crise de 1930.
Cependant, les fraudeurs ont également avoué qu’ils
avaient réalisé ces copies à partir d’originaux.
Là où ça devient réellement intéressant
c’est qu’en 1976, Jack Walper, professeur de géologie
et John Green ont exploré le lit de cette rivière.
Au moyen de digues et de pompes, ils ont mis à jour des empreintes
de dinosaures et de pieds humains.
Ce qui est surprenant c’est que les empreintes étaient
submergées. Il aurait donc fallu travailler sous l’eau
pour réaliser de fausses empreintes.
D’après leurs observations, toutes les traces présentaient
sur leur contour un bourrelet significatif qui correspond à
la pression d’un pied s’enfonçant dans la vase.
Traces d'un dinosaure et d'un homme
photographiées en 1971 dans le lit de la rivière
Les empreintes immergées mesurent en moyenne 455 millimètres
de long pour 125 à 175 millimètres de large.
(Sources: Pursuit, 1976; Man, Dinosaur and History,
Frederick P.Beierle)
1931 à 1981: des empreintes géantes
En 1931, un trappeur découvrit des empreintes apparemment
humaines au Nouveau-Mexique. L’année suivante, quatre
chercheurs étudièrent les traces et découvrirent
13 empreintes. Malgré leur taille gigantesque, ils leur attribuèrent
une origine humaine.
De forme ovale, elles mesuraient 40 à 55 centimètres
de long et 20 à 27 centimètres de large.
On revint sur ce site en 1972, 1974 et 1981. On découvrit
de nouvelles empreintes dans les contreforts est des monts San Andres.
Il n’y a plus aucun doute sur leur provenance humaine. Ses
traces ont été protégées en vue de futures
recherches. L’espacement semble correspondre à la marche
d’un bipède et non de chameaux comme certains l’ont
prétendu.
(Source : rapport de l’armée américaine,
1981)
Théorie sur la formation des empreintes
inexplicables
Le Dr William Greely Burroughs, de Berea College (Kentucky) a émis
l’hypothèse suivante :
Si une dépression se forme dans une roche porteuse de fossiles,
elle peut pendant longtemps se remplir de sédiments. Ces
sédiments deviennent le matériau dans lequel l’empreinte
d’un pied se fossilise. Cette seconde phase de fossilisation
étant achevée, la roche de formation récente
peut apparaître indiscernable du socle ancien. Les nouveaux
fossiles semblent donc contemporains des premiers.
Une objection majeure à cette théorie :
Les fossiles anormaux se rencontrent à la jonction des couches
sédimentaires mais également dans la profondeur de
roches qui ne montrent aucun signe de formation discontinue.
L’étude des strates ne montre aucune discordance dans
la plupart des cas.
Le principe de base de la stratigraphie est que les couches les
plus jeunes se déposent sur les plus anciennes. Cet ordre
peut parfois être bouleversé. Par exemple, la dérive
des continents ou la formation des montagnes créent parfois
des renversements de strates.
Une discordance est donc une ancienne surface d’érosion
qui est située entre deux couches suite à un phénomène
inattendu.
Ces discordances compliquent grandement la série des strates
et donc la reconstitution de l’histoire de la Terre.
Dans le cas de nos empreintes étranges, nul phénomène
de ce genre n’a été observé.