Crimes
inexpliqués
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En
1872, le capitaine George Colvocoresses fut trouvé
mort dans une rue très fréquentée
de Bridgeport (Connecticut), un pistolet et une
sacoche auprès de lui. Les policiers crurent
d'abord à un meurtre. Mais, en examinant
le corps, ils virent qu'aucune balle n'avait traversé
la jaquette ni le gilet du capitaine, et que le
trou, brûlé par la poudre, de la
chemise indiquait qu'on avait dû insérer
l'arme sous le gilet avant de tirer. Policiers
et journalistes n'arrivaient pas à expliquer
pourquoi un meurtrier aurait pris cette peine. En outre, la thèse du suicide butait contre d'autres difficultés. Pourquoi le capitaine aurait-il glissé le pistolet sous son gilet avant de presser la détente ? Sans doute pas pour éviter de trouer ses habits! Mais, même s'il voulait environner sa mort de mystère, comment pouvait-il être sûr, s'étant tiré une balle dans le coeur, d'avoir le temps de retirer la main de son gilet avant de mourir ? Et, s'il n'en avait pas la certitude et désirait cependant déguiser son suicide en meurtre, pourquoi choisir cette méthode ? Enfin, si tel était bien son but, pourquoi choisir de se donner la mort en début de soirée, au moment où la rue était le plus animée? (The New York Times, 1er juillet 1872.)
En juillet 1891, Carl Gros fut tué d'une balle, près de Maspeth (Long Island). La balle était entrée dans le corps sans laisser de trou dans les vêtements. (Ch. Fort, le Livre des damnés.) Cause de la mort indéterminée En
Angleterre, le 16 mars 1901, le Cambridge Daily
News annonça la mort de Lavinia Farrar,
une femme de soixante-douze ans, d'une situation
aisée. Près
d'elle, un couteau ensanglanté et quelques
gouttes de sang. Elle avait reçu un coup
de poignard dans le coeur. Comme la mort avait dû être presque instantanée, elle n'avait pu se poignarder elle-même, puis s'habiller avant de mourir. De plus, le sang se trouvant sur le couteau et sur le sol ne semblait pas être le sien, car la blessure n'avait « presque pas saigné ». (Charles Fort, le Livre des damnés.)
Le
28 janvier 1914, à bord du Prinz Heinrich,
un navire qui assurait la liaison Marseille-Naples,
un passager disparut. Mais, le plus étrange est qu’il avait disparu avec ses bagages. On imagine pas un homme, tomber à la mer, intentionnellement ou non, avec ses valises. On le retrouva jamais et le mystère ne fut jamais élucidé. (Jay Robert Nash : Among the Missing)
Isidore Fink fut tué d'un coup de revolver à 22 h 30, le 9 mars 1929, dans l'arrière-salle de la blanchisserie de la 5e Avenue, au 4 de la 132' Rue Est de New York. La police avait été alertée par une voisine, Mrs. Locklan Smith, qui avait entendu des cris et un bruit de lutte. A leur arrivée, les agents trouvèrent verrouillées les portes de la pièce où gisait Fink, et ils ne parvinrent à entrer qu'en y introduisant un petit garçon par une étroite imposte. Fink
avait reçu deux balles dans la poitrine
et une dans la main gauche, laquelle était
brûlée de poudre. Pas d'arme dans
la pièce, mais il y avait de l'argent dans
la poche de Fink et dans la caisse. Cette question demeura sans réponse. Une seconde théorie était que les coups de revolver avaient été tirés de l'extérieur, par l'imposte, mais les brûlures de poudre sur le corps de la victime montraient qu'on avait tiré à bout portant. Plus de deux ans après, l'inspecteur E. P. Mulrooney, de la police de New York, qualifiait ce crime d' « insoluble mystère ». (Charles Fort, le Livre des damnés; The New York Times, 10 mars 1929.)
Dans
les années 1950, un jeune Breton, Armand
Robin, vint à Paris. Il avait un don exceptionnel
pour les langues car il en apprit 26. Il composa
également de merveilleux poèmes
édités aux Editions Gallimard. Ce jeune homme manifestait également des capacités hors du commun : télépathie, clairvoyance, prédictions… En
1961, en plein Paris, des policiers se précipitèrent
sur lui et le frappèrent à mort.
Pourquoi ? Ils furent incapables d’expliquer
leur geste. Une enquête fut menée mais ne donna aucune réponse. Qui était Armand Robin ? Pourquoi avait-il été tué ? (Jacques Bergier : Visa pour une autre Terre)
A
partir de janvier 1997, l’Afrique du Sud
a été marquée par une série
de meurtres atroces. 9 personnes au moins ont
été tuées. Le plus étrange réside dans les témoignages. D’après les témoins, la « créature » ressemblait à la fois à un poisson et à un cheval ! 7 meurtres ont ainsi été commis dans la région de mont Ayliff et de la rivière Mzintlava. La 9e victime «était une écolière. (Johannesbourg Star, 30 avril 1997) V.B (07.12.2006) |