Un suicide impossible ?
En
1872, le capitaine George Colvocoresses fut trouvé
mort dans une rue très fréquentée
de Bridgeport (Connecticut), un pistolet et une
sacoche auprès de lui. Les policiers crurent
d'abord à un meurtre. Mais, en examinant
le corps, ils virent qu'aucune balle n'avait traversé
la jaquette ni le gilet du capitaine, et que le
trou, brûlé par la poudre, de la
chemise indiquait qu'on avait dû insérer
l'arme sous le gilet avant de tirer. Policiers
et journalistes n'arrivaient pas à expliquer
pourquoi un meurtrier aurait pris cette peine.
On supposa alors que le capitaine avait lui-même
attenté à ses jours, d'autant qu'il
avait souscrit, peu de mois auparavant, une assurance-vie
de 193 000 dollars. Mais, quand son testament
ne révéla que des legs de quelques
milliers de dollars, cette hypothèse fut
mise en doute.
D'ailleurs, selon le New York Times, Colvocoresses
était un homme d'une haute moralité,
au passé sans tache, et il était
extrêmement improbable qu'il se fût
suicidé.
En
outre, la thèse du suicide butait contre
d'autres difficultés. Pourquoi le capitaine
aurait-il glissé le pistolet sous son gilet
avant de presser la détente ? Sans doute
pas pour éviter de trouer ses habits!
Mais,
même s'il voulait environner sa mort de
mystère, comment pouvait-il être
sûr, s'étant tiré une balle
dans le coeur, d'avoir le temps de retirer la
main de son gilet avant de mourir ?
Et,
s'il n'en avait pas la certitude et désirait
cependant déguiser son suicide en meurtre,
pourquoi choisir cette méthode ? Enfin,
si tel était bien son but, pourquoi choisir
de se donner la mort en début de soirée,
au moment où la rue était le plus
animée? (The New York Times, 1er juillet
1872.)
Une drôle de balle
En
juillet 1891, Carl Gros fut tué d'une balle,
près de Maspeth (Long Island). La balle
était entrée dans le corps sans
laisser de trou dans les vêtements. (Ch.
Fort, le Livre des damnés.)
Cause
de la mort indéterminée
En
Angleterre, le 16 mars 1901, le Cambridge Daily
News annonça la mort de Lavinia Farrar,
une femme de soixante-douze ans, d'une situation
aisée.
On l'avait trouvée gisant dans sa cuisine,
tout habillée, le nez cassé et la
face contusionnée.
Près
d'elle, un couteau ensanglanté et quelques
gouttes de sang. Elle avait reçu un coup
de poignard dans le coeur.
Le médecin légiste ne put statuer
sur la cause du décès. La défunte
avait été effectivement poignardée,
mais sans que ses vêtements fussent transpercés
par la lame ni souillés de sang, à
part la chemise qui était légèrement
tachée.
Comme
la mort avait dû être presque instantanée,
elle n'avait pu se poignarder elle-même,
puis s'habiller avant de mourir. De plus, le sang
se trouvant sur le couteau et sur le sol ne semblait
pas être le sien, car la blessure n'avait
« presque pas saigné ». (Charles
Fort, le Livre des damnés.)
Etrange disparition
Le
28 janvier 1914, à bord du Prinz Heinrich,
un navire qui assurait la liaison Marseille-Naples,
un passager disparut.
James Regan sembali s’être volatilisé
pendant la traversée sans escale.
Mais,
le plus étrange est qu’il avait disparu
avec ses bagages.
On
imagine pas un homme, tomber à la mer,
intentionnellement ou non, avec ses valises. On
le retrouva jamais et le mystère ne fut
jamais élucidé. (Jay Robert Nash
: Among the Missing)
Le mystère de la pièce close
Isidore
Fink fut tué d'un coup de revolver à
22 h 30, le 9 mars 1929, dans l'arrière-salle
de la blanchisserie de la 5e Avenue, au 4 de la
132' Rue Est de New York. La police avait été
alertée par une voisine, Mrs. Locklan Smith,
qui avait entendu des cris et un bruit de lutte.
A leur arrivée, les agents trouvèrent
verrouillées les portes de la pièce
où gisait Fink, et ils ne parvinrent à
entrer qu'en y introduisant un petit garçon
par une étroite imposte.
Fink
avait reçu deux balles dans la poitrine
et une dans la main gauche, laquelle était
brûlée de poudre. Pas d'arme dans
la pièce, mais il y avait de l'argent dans
la poche de Fink et dans la caisse.
On crut d'abord que le meurtrier de Fink, qui
verrouillait toujours les portes de sa blanchisserie
quand il travaillait la nuit, s'était enfui
par la fenêtre en imposte. Mais celle-ci
était très petite, et pourquoi l'assassin
aurait-il grimpé jusqu'à cette ouverture
exiguë, au lieu de sortir par la porte?
Cette
question demeura sans réponse. Une seconde
théorie était que les coups de revolver
avaient été tirés de l'extérieur,
par l'imposte, mais les brûlures de poudre
sur le corps de la victime montraient qu'on avait
tiré à bout portant. Plus de deux
ans après, l'inspecteur E. P. Mulrooney,
de la police de New York, qualifiait ce crime
d' « insoluble mystère ». (Charles
Fort, le Livre des damnés; The New York
Times, 10 mars 1929.)
Le meurtre d’Armand Robin
Dans
les années 1950, un jeune Breton, Armand
Robin, vint à Paris. Il avait un don exceptionnel
pour les langues car il en apprit 26. Il composa
également de merveilleux poèmes
édités aux Editions Gallimard.
D’ailleurs, curieusement les manuscrits
ont tous disparus.
Ce
jeune homme manifestait également des capacités
hors du commun : télépathie, clairvoyance,
prédictions…
En
1961, en plein Paris, des policiers se précipitèrent
sur lui et le frappèrent à mort.
Pourquoi ? Ils furent incapables d’expliquer
leur geste.
Armand Robin fut transporté dans un commissariat
mais nul ne sembla réaliser qu’il
était en train d’agoniser.
Une
enquête fut menée mais ne donna aucune
réponse. Qui était Armand Robin
? Pourquoi avait-il été tué
? (Jacques Bergier : Visa pour une autre Terre)
Etrange serial killer
A
partir de janvier 1997, l’Afrique du Sud
a été marquée par une série
de meurtres atroces. 9 personnes au moins ont
été tuées.
Les victimes avaient été vidées
de leur sang et leur cerveau avait été
retiré.
Le
plus étrange réside dans les témoignages.
D’après les témoins, la «
créature » ressemblait à la
fois à un poisson et à un cheval
!
7
meurtres ont ainsi été commis dans
la région de mont Ayliff et de la rivière
Mzintlava. La 9e victime «était une
écolière. (Johannesbourg Star, 30
avril 1997)
V.B
(07.12.2006)
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