Une suite sporadique d'évènements
brutaux
Contrairement à la théorie
de Darwin, l'histoire de la Terre n'est pas une
suite progressive d'évènements mais
une suite sporadique d'évènements
brutaux.
Parmi toutes les extinctions, certaines étaient
modérées _ 15% à 40% des
espèces disparaissaient _ , d'autres avaient
une amplitude importante _ 65% des espèces.
C'est ce dernier groupe qui a été
appelé : les cinq grandes. Dans l'ordre
chronologique:
- Fin de l'Ordovicien (440
millions d'années)
- Fin du Dévonien (
365 millions d'années)
- Fin du Permien (225 millions
d'années)
- Fin du Triassique (210 millions
d'années)
- Fin du Crétacé
(65 millions d'années)
A chacune de ces crises, des déplacements
de communautés écologiques sont
survenues.
Une théorie des cycles
Sur 24 extinctions, grandes
et petites, six sont associées à
d'irréfutables preuves d'impact. Six autres
sont associées à des anomalies d'irridium.
De la même manière, il y a corrélation
entre cratère d'impact dépassant
80 km de taille et extinctions. Les chercheurs
en ont donc conclu que les cratères d'impact
deviennent dévastateurs à partir
de 80 km d'envergure.
Par contre, les éruptions volcaniques importantes
qui coïncident avec les extinctions de masse
semblent aggraver le processus mais n'en sont
pas la cause directe.
Qu'en est-il du cycle des extinctions ?
D'après certains paléontologues,
les extinctions en masse se produiraient tous
les 26 à 27 millions d'années. En
effet, le registre des impacts sur Terre montre
lui aussi une périodicité.
Piet Hut note quatre pics dans la fréquence
des impacts autour de 100, 65 et 35 millions d'années,
le dernier pic étant centré sur
l'époque actuelle.
Tous ces chiffres sont à prendre avec beaucoup
de précautions, le nombre de cratères
recensés étant bien insuffisant
pour permettre d'établir une théorie
des cycles.
V.B (11.2003)
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